Nous y voilà, comme tous les ans à la même date me direz-vous : le temps des fêtes de fin d’année et cette fameuse question : « Pourquoi je mange trop pendant les fêtes? Ai-je trop d’émotions? »

Les fêtes de fin d’année, c’est le moment idéal pour se retrouver… parce qu’on en a envie, parce qu’on se sent obligé, parce que c’est toujours moins pire que d’être seul, parce que c’est comme ça.

Le temps aussi donc, pour certaines personnes plus que d’autres, d’expérimenter l’alimentation émotionnelle pour de multiples raisons possibles:

  • La présence de tatie Jeanine ou tonton Jeannot nous stresse
  • On se retient de dire certaines choses
  • Il faut jouer à nouveau le même rôle, celui assigné depuis bien des années
  • On est sincèrement content de se retrouver
  • Pour célébrer ce moment de relâchement avec ceux qui nous sont chers
  • Parce qu’on traverse une période difficile
  • On veut profiter et tout laisser derrière soi quelques heures
  • On vit une période joyeuse, de réalisations personnelles

etc…


Pour plein de raison, l’alimentation peut devenir l’élément central des fêtes. Pour d’autres, ce sera l’alcool par exemple.

Peu importe le support : on fait avec ce qu’on a pour s’apaiser 😉

Oui, on peut avoir besoin d’apaiser les sensations agréables aussi.

Vous connaissez cette phrase? « Il y a un truc bizarre en ce moment, tout va trop bien ».

Peut-être que vous vous l’êtes déjà dite 😉 trouver suspicieux ces moments durant lesquels tout s’accorde, tout s’apaise.

En fonction de notre expérience de vie, nous pouvons craindre ce qui est agréable. Le trouver étrange. Presque comme si on ratait un truc important.

La surprise et la crainte que ça puisse prendre fin, voir la conviction que ça finira par prendre fin, peut nous amener à « prendre faim ».

« Prendre faim » pour se préparer à la fin qui va arriver. Et se tourner vers l’alimentation pour répondre à cette inquiétude, voire cette angoisse.

C’est pour cela que l’alimentation émotionnelle n’est pas « manger ses émotions » et encore moins « ses émotions négatives ».

  • Les feuilles sont les émotions
  • La tige, ce sont les expériences de construction de votre client
  • Le bulbe, c’est la représentation intérieure de votre client
  • Les racines, c’est ce qui vit en lui et nourrit le reste

C’est une stratégie d’apaisement qui va chercher plus profondément dans les racines de ce que vous avez vécu et ce avec quoi vous vous êtes construit.

Si je devais imager ce propos, imaginez que l’alimentation émotionnelle soit une plante.

Nous avons donc les racines, le bulbe, la tige et les feuilles. Chacune concernée par un intérêt spécifique :


En sophrothérapie, tous les éléments de la plante sont rencontrés. Car ils sont tous intéressants.

Il ne s’agira pas de rester à la surface en se contentant de dépoussiérer les feuilles, de donner un peu d’engrais et quelques pulvérisations d’eau pour éviter la déshydratation… tout en restant dans le même pot.

Il s’agira de rempoter : oser tout sortir, retirer les mottes de terre, déployer les racines, aérer, offrir un nouveau terreau, offrir de l’espace pour se déployer. Donner la bonne nourriture et l’eau nécessaire. Voir de nouvelles tiges se créer, de nouvelles feuilles se développer et peut-être même une nouvelle fleur.

Accompagner l’alimentation émotionnelle c’est participer à cette évolution de votre client.

Comment faire? Et bien en allant plus loin que la Sophrologie. En allant plus loin que le dépoussiérage des feuilles.

En vous dirigeant vers la Sophrothérapie qui permet cette rencontre avec ce qui est vivant en soi : le monde intérieur, avec toutes les parts qui y vivent, de votre client.

Pour découvrir comment cheminer vers la Sophrothérapie, je vous convie à la prochaine conférence sur l’alimentation émotionnelle. Le sujet y est amplement abordé.

Si cet article vous a plu et que vous pensez qu’il pourrait intéresser un confrère, sentez-vous libre de le partager 🙂

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