Dysmorphophobie : quand le corps devient source d’angoisse

Avez-vous déjà reçu une personne qui vous exprimait combien une partie de son corps, voir parfois tout son corps, était source de souffrance pour elle ?

Loin des complexes que nous avons plus ou moins tous, les personnes souffrant de Dysmorphophobie vivent avec la pensée obsédante d’être hideuses, difformes, indignes….

Elles peuvent passer des heures à s’observer, à rechercher « ce qui ne va pas », à garder à l’oeil une partie d’elle même qui est comme un trou noir dans lequel toute leur énergie se trouve engloutie.


Cette problématique très souffrante a des conséquences parfois dramatiques dans la vie quotidienne de celles et ceux qui en souffrent.


Cette difficulté, on la retrouve aussi chez les personnes souffrant de troubles alimentaires.
Toutefois…ce n’est pas une problématique qui leur est propre.

Tout le monde peut expérimenter cette relation douloureuse à soi….

Et pour certains amener des comportements compensatoires qui augmentent la douleur et peuvent aller jusqu’à les mettre en danger.

Dans cette quête éperdue à la recherche de ce qui est hideux en soi et qui serait perceptible par les autres à travers le corps, la vie en mouvement s’arrête.


Un accompagnement Sophrologique pourrait-il être une ressource intéressante ?


Sur quels aspects exactement ?
De quelle façon ?
Avec quelles techniques et quelles intentionnalités?

A la première question, soyez sur que la réponse est oui 😉

Pour les suivantes, et bien il est important de comprendre en premier lieu tout ce qui à trait à la dysmorphophobie.
De comprendre sur quoi l’accompagnement psychologique va se pencher pour se positionner « au bon endroit » et être une ressource complémentaire et « utile ».


Complémentaire car au delà des mots, un accompagnement Sophrologique va ouvrir les portes d’une relation à soi et à son corps à travers les sensations.


Sensations peut-être influencée au début par le filtre de la dysmorphophobie mais qui petit à petit, au fur et à mesure de ces rencontres intimes avec soi-même, vont s’affiner.

S’affiner pour lever le voile de l’angoisse sous-jacente et l’expression à travers les sensations du corps.

Et aussi à travers les propositions de l’inconscient quand il y en a (vous savez comme moi, que parfois il n’y en a pas.. et vous savez comme moi que « rien » est un phénomène à part entière).


Ce qui « remonte » du plus profond de ces contenus intérieurs sera abordé, discuté et analysé avec le professionnel de la psychothérapie qui accompagne, en principe, également votre consultant.


Si vous souhaitez savoir ce que vous pouvez apporter aux personnes souffrant de dysmorphophobie, je vous invite à découvrir une nouvelle formation de spécialisation en ligne disponible pour vous.

L’occasion d’acquérir de nouvelles connaissances, ressources et techniques pour aider les particuliers mais aussi pour travailler en coordination avec les professionnels de la psychothérapie.

Dysmorphophobie : quand le corps devient source d’angoisse